Laisse pas traîner ton fils, tu l reconnaîtrais pas, sous une cagoule, petit frère a grandi aussi vite qu'un pitt bull , T'aimais t' faire passer pour un cas sociaux, un fouOn compte plus tes méfaits, dans l' parisien en effet , A peine 16 ans, tu joues dans la cour des grands,Multiplie les exploits criminels pour les anciens t'avait du cran, Tu séchait les cours, t'avait pas que ça a faire, mais il s'avère,Qu' sur le visage de ta mère on voit combien elle en a souffert ,Pour les pions et les profs, tu fus l'élément perturbateur,Menaçant, violent, t'insultais l'éducateur,Bagarreur, beau gosse, précoce, talentueux voleurD'une famille d' caïds, t'en profite, tu faisais des admirateurs, des admiratrices,Génération d' tournantes, celles qui fuguent pour toi, pendant que leur mère se tourmentent, Tu voulais être à la tête du réseau, donner des ordres,La poudre pour résoudre tes problèmes quand c'est désordre ,Tu respectais plus rien, tu parlais mal gratuitement,En marchant avec toi, on risquait sa vie fortuitementLe système t'a électrocuté, te croyant le plus futé, trop buté, on pressentait que tu allais te faire buter , Ton décès fera le bonheur de certains, pas trop bon d'être crains S'faire des ennemis, on sait jamais d'où ça vient , Derrière toi 11.43 pointé vers toiTu l'as pas vu débouler Une balle t'a traversé le cou,Tu t'es écroulé, tu meurs pas sur le coup Ton sang ne cesse de couler T'utilise ton dernier souffle pour te relever, tu fais quelques pas, tu rechute,J'te sent éprouvé, tu lutte, tu vie ta dernière minute sous convulsions T'agonises avant l'extinction de ton cœur Sous l'emprise de la frayeur, tu réalises en flash, re-visionne tes péchés Sois repenti, tellement attaché a cette vie, t'essai d' t'accrocher Empêcher ton âme d' s'évacuer d' ton corps, avec un paquet d' remors, ça y est, t'es mort T'as ignoré l' dîn, tu n'étais pas un sage, t'as tout miser dans ce bas monde, alors que tu n'étais que d' passage La drogue t'a nourri, l'argent sale t'as pourri, maintenant t'es seul, dans un linceul, et le Sheintan sourit Après ton deuil, on prend les mêmes, on recommence, La vie continue, toujours la même chanson, donc, toujours la même danse.